lundi 7 mars 2011

Trois nouveaux outils pour tirer davantage profit de LinkedIn

Year in review

Ce premier outil génère la liste de vos relations de premier niveau ayant changé de poste ou encore d’entreprise entre 2009 et 2011.

Cette liste est générée rapidement mais le tout serait plus conviviale s’il était possible de voir directement la nature du changement sans avoir à ensuite entrer dans les profils de chacun.


LinkedIn Skills

Suite à l’entrée d’une compétence particulière dans LinkedIn Skills, l’outil génère une foule de renseignements, dont une liste de personnes et de groupes ayant cette même compétence. Des postes à combler dans ce même champs d’expertise vous seront également accessibles.

Si l’outil sert à identifier les atouts que vous possédez, il peut également vous permettre de voir quels atouts vos compétiteurs possèdent.

Vous pouvez accéder à cet outil par l’adresse directe ou sous la rubrique « Compétences », dans le menu «Plus » de la barre de navigation LinkedIn.

À noter finalement qu’il vous sera possible d’ajouter ces compétences à votre profil.


InMaps

Peut-être plus amusant qu’utile, InMaps vous donne la possibilité de visualiser de façon originale votre réseau de contacts et les connections entre chacun de ses membres.

La compilation des données est passablement longue, spécialement si vous avez un grand nombre de relations. Le résultat est toutefois intéressant.

Il est requis d’avoir un minimum de 50 relations et un profil complété à 75% et plus afin de pouvoir utiliser l’application.
http://inmaps.linkedinlabs.com

Cinq bonnes et mauvaises raisons d’acheter un téléphone intelligent

Article publié dans le Sans Papier du mois de mars.


Selon un rapport du CEFRIO, en 2010 au Québec, 17 % des téléphones mobiles étaient de type « intelligents », comparativement à 13 % en 2009.

Selon ce même rapport, un Québécois adulte sur dix songerait à acheter un téléphone intelligent en 2011, soit plus de 600 000 personnes.

Si vous faites partie de ce groupe, voici cinq bonnes et mauvaises raisons de vous en procurer un.

BONNES RAISONS

1. Pour combler les temps morts

Que ce soit dans les salles d’attente, en attendant un ami au restaurant ou encore dans une soirée ennuyante, vous développerez rapidement le réflexe de sortir votre nouveau meilleur ami de votre poche pour lire vos courriels ou vous amuser un peu.

2. Pour ne jamais avoir à chercher une information plus d’une minute

Avec l’accès à Internet en tout temps, un GPS intégré et l’accès à des milliers d’applications allant du simple répertoire téléphonique au convertisseur de mesure, il n’y a plus beaucoup de place à l’inconnu.

3. Pour pouvoir être joint n’importe où et en tout temps

En plus du téléphone et de la messagerie texte, avec tout cellulaire de base, vous pouvez compter sur Skype ainsi que sur toutes les applications de réseaux sociaux, avec lesquelles vous pourrez communiquer en temps réel, sans frais, avec n’importe qui, n’importe où dans le monde.

4. Pour pouvoir jouer à Angry Birds et autres jeux

Le désormais célèbre jeu de «lancé d’oiseaux en colère» est le jeu le plus populaire sur mobile, téléchargé plus de 50 millions de fois et bientôt disponible en jeu de société. Des milliers d’autres jeux sont aussi disponibles, allant du Monopoly à Pacman, en passant par Madden NFL.

5. Parce que vous bénéficiez de forfaits à moins de 60 $

À moins que vous ayez besoin d’énormément de minutes d’appels, des forfaits sous les 60 $ par mois vous permettront de vous amuser avec votre téléphone, et ce, sans vous limiter. Un coût légèrement plus élevé et même comparable à certains forfaits liés à des appareils cellulaires standards.

MAUVAISES RAISONS

1. Pour vous garder des temps morts

Les temps morts sont rares dans une journée. Ces moments où on ne fait rien et où on ne pense à rien sont des occasions de ressourcement essentielles à la créativité et à la productivité. Consulter son compte Twitter chaque fois qu’on a une minute de libre n’est pas nécessairement la meilleure habitude à prendre.

2. Pour garder un peu le sens du mystère et de l’aventure

Voyager en sachant exactement à quoi ressemblera la prochaine rue où on va tourner et combien de restaurants indiens on y trouvera, manque un peu d’exotisme. Des fois, il peut être bon de ne pas savoir.

3. Pour se garder une vie privée

Ne pas pouvoir être joint et avoir la paix de temps à autre, ça fait du bien.

4. Pour éviter le retour à l’adolescence

Si, lorsque vous étiez adolescents, vous considérez avoir perdu un temps précieux à jouer aux jeux vidéos, un téléphone intelligent est une occasion non négligeable de faire une rechute.

5. Pour économiser 60 $

Avec l’augmentation du coût de l’essence, du prix des aliments, de la TVQ, de la nouvelle contribution santé et le nouveau Colisée à payer, si vous croyez qu’un téléphone intelligent ne vous sera pas réellement utile, voilà une belle occasion d’épargner 60 $ par mois.

jeudi 3 février 2011

Trapeze : Kohler


Marque : Kohler
Agence : Gsd&m's Idea City, Austin

mercredi 2 février 2011

Penser comme une personne, parler comme une marque

Texte paru dans le Sans Papier du mois de février :

Comme plusieurs d’entre vous, un des premiers réseaux sociaux que j’ai utilisé a été mIRC. Sur mIRC, vous employiez un pseudonyme et les messages publiés disparaissaient aussitôt au fil de discussions. Pour les autres usagers, aucun moyen de vous identifier, aucun moyen de partager vos dires.

Résultat : une parfaite liberté de parole, avec les avantages et les inconvénients que cela implique.

Si mIRC existe encore aujourd’hui, il n’est certes pas utilisé pour ses fonctions de clavardage. Pour cette dernière fonctionnalité, il a été remplacé par les réseaux que tout le monde connaît.

Aujourd’hui, il est encore possible de vous bâtir un profil inventé de toute pièce sur Facebook ou Twitter, mais quelle en est l’utilité?

Vous êtes toujours libres de vos paroles, mais vous devez toutefois les assumer et les défendre au besoin, et ce, pas seulement devant vos amis ou votre famille, mais devant toute personne susceptible de vous lire.

Tout ce qui est dit sur un réseau public est public. Ce dernier énoncé est tout ce qu’il y a de plus simple, mais n’a certainement pas encore été compris de tous. Un des exemples récents est celui de Maxime Roberge, animateur de radio au Saguenay, congédié pour propos offensants.

Les propos de la femme de Stéphane Dion envers Michel Ignatieff, tenus à la fin de 2009 sur Facebook, avaient aussi retenu l’attention des médias et semé la controverse.

Madame Krieber, qui ne s’exprimait évidemment pas au nom du Parti Libéral, ni même au nom de son mari, n’a pas dit autre chose que ce qu’elle aurait probablement exprimée dans une réunion de famille ou un souper entre amis. Pourtant, ses paroles ont eu une portée et un impact considérables.

Gérer ses relations publiques

Si les médias sociaux offrent une grande liberté d’expression, des cas fréquents nous montrent que toute parole n’est pas nécessairement bonne à dire.

Il n’est pas nécessaire d’être une personnalité publique pour porter attention à sa « e-réputation ». Les employeurs consultent de plus en plus les pages Facebook de leurs candidats et plusieurs parents consultent la page personnelle de leur enfant, je n’en doute pas un instant.

On dit que les paroles s’envolent et que les écrits restent. C’est particulièrement vrai sur le web, où les écrits, et aussi les photos, restent très longtemps. Avis aux futurs politiciens.

Par conséquent, il incombe à toute personne ayant une réputation à conserver de modérer ses actions sur le web et de supposer que ses paroles, photos ou articles partagés pourront être vus un jour ou l’autre par un destinataire à qui votre message n’était pas destiné au départ.

Vous devenez donc le vice-président des relations publiques de votre compagnie, et devrez malheureusement gérer votre image, au risque de nuire à la réputation de la marque.

mercredi 26 janvier 2011

Le conducteur de Nissan est-il ennuyant?


Le «gros bon sens», porte-parole maintenant bien connu de Nissan, présent notamment dans les dernières pubs télé du constructeur japonais, est un personnage pragmatique aux idées simples mais ingénieuses.

Par extension, je l'ai toujours vu comme la représentation du consommateur et acheteur cible de véhicules Nissan. Consommateur qui ici et dans plusieurs autres cas, connait évidemment mieux ses propres besoins que l'entreprise et gagne à être écouté davantage, ayant souvent des solutions simples pour des problèmes complexes.

Par contre, le «gros bon sens» est un personnage assez ennuyeux, dont l'invitation à souper est refusé par les ingénieurs de Nissan dans la dernière campagne.

Nissan voit-il son marché cible de cette façon? Leurs voitures ne sont pas reconnues pour leur look ou leur coté exubérant, ni leur temps d'accélération de 0 à 100. Leur marché cible est-il à ce point terre à terre?

Sérieusement, je ne crois pas que ce soit l'intention dans la publicité, mais ce personnage m'amène chaque fois à me poser des questions.

samedi 22 janvier 2011

Pourquoi la WWE est créative?


La WWE a remporté la semaine dernière le prix de la campagne la plus créative menée via les médias sociaux au Mashable Awards.

La campagne, menée entre la fin du mois d’octobre et le début du mois de novembre, a rallié 88 000 fans sur Facebook et 16 000 abonnés sur Twitter.

La campagne avait pour but de rétablir les faits quant à certaines attaques et accusations portées contre l'organisation (incitation à l'usage de stéroïdes, programmation violente, etc).

J'ai cherché la raison pour laquelle le public avait décerné ce prix à la WWE. L'utilisation des médias sociaux pour des actions de relations publiques n'est pas nouveau, mais ici, on utilise également les fans, qui deviennent de véritables relationnistes en rediffusant à leur tour l'argumentaire de la compagnie.

Le seul problème dans mon cas, c'est que l'argumentation présentée est loin de me convaincre que la WWE n'a pas ses torts.

Voici les autres gagnants de la soirée, présentée le 6 janvier dernier.

Liste des gagnants des Mashable Awards

mercredi 19 janvier 2011

Sweet season de D&G

Prédictions 2011 et la complexité du web

Lorsqu'on consulte les différentes prédictions 2011 des experts par rapport aux médias sociaux et au web en général, on constate encore une fois à quel point les technologies évoluent.

Si, dans les dernières années, être présents dans les réseaux sociaux étaient suffisants pour une entreprise, il faudra maintenant être de plus en plus efficace dans ses stratégies pour arriver à se démarquer.

Même chose pour les sites web. Si, autrefois, il suffisait d'un programmeur avec un minimum de sens artistique pour concevoir un site «efficace», il en est tout autrement aujourd'hui.

Le monde du web évolue rapidement (HTML5, marketing mobile,etc) et un bon site requiert maintenant l'apport de plusieurs professionnels (développeur, programmeur Flash ou HTML5, expert en contenu, graphiste, expert en référencement, en analyse, etc.).

Est-il encore possible pour un petit organisme de bâtir un site efficace, au look professionnel,et ce avec très peu de budget et de ressources? Est-il possible également pour eux de mettre en place et surtout de gérer une stratégie efficace lié au web social?

Listes d'articles sur les prédictions web et médias sociaux 2011:






Les enfants du web

Si vous avez déjà regardé une émission comme Les enfants de la télé ou toute autre émission d’archives du genre, vous avez sûrement remarqué à quel point la télévision a évolué.

Les débuts du petit écran renferment leurs lots d’acteurs figés, de publicités ratées, de concurrents mal à l’aise. Si les artisans de la télévision d’aujourd’hui commettent encore des bévues, on peut toutefois convenir que la qualité des émissions et des publicités qui nous sont présentées est supérieure. La télévision a ainsi atteint un niveau de maturité. Bien qu’encore présentes, les erreurs de débutant se comptent en moins grand nombre que dans les années 60 ou 70.

Le phénomène est le même pour les ordinateurs ou encore les voitures. Si certains véhicules sont décevants, il est rare aujourd’hui de tomber sur un véhicule qu’on peut qualifier de citron, le genre qui peut prendre feu à tout moment.

Les médias sociaux n’ont certainement pas atteint cette maturité. Il y a cinq ans, rares étaient les gens qui faisaient partie d’un de ces réseaux. Il y a 10 ans, les réseaux sociaux les plus populaires aujourd’hui n’existaient pas.

Il est donc normal d’assister à une foule d’erreurs commises, autant par les entreprises lançant de nouveaux sites ou de nouveaux services dans ce domaine que par leurs utilisateurs.

Parmi les bévues commises par les utilisateurs, on n’a qu’à penser à l’histoire récente de cet animateur de radio du Saguenay, congédié après avoir tenu des propos désobligeants sur Twitter à l’endroit d’artistes québécois.

On peut également penser à la nouvelle du décès de l’ex-entraîneur du Canadiens, Pat Burns, qui s’est répandu à tort sur les réseaux sociaux; une nouvelle qu’a dû démentir monsieur Burns, toujours vivant à ce moment.

Du côté des entreprises, on peut penser à Google Wave. Vous n’en avez jamais entendu parlé? C’est normal. Le projet, censé faire compétition à la fois aux services de messagerie et à Facebook, a été abandonné par Google moins d’un an après le lancement du service en phase beta.

Ma prédiction pour 2011

Décembre et janvier sont les mois où les experts en technologie font leurs prédictions pour l’année à venir. Puisque je ne suis pas un expert, je vais plutôt formuler un souhait.

Je souhaite donc que 2011 soit l’année où l’on commence à assister au début d’une certaine maturité dans le domaine des médias sociaux.

Je souhaite que les usagers de Facebook comprennent qu’il n’est pas nécessairement sage d’inscrire à la fois son adresse et la date de son départ pour la Floride sur son profil. Je souhaite également que ces derniers comprennent que ce qui est mentionné dans un espace public est public.

Pour les entreprises, qui continueront à raison à prendre des risques et à «célébrer leurs erreurs», pour citer Eric Schmidt, PDG de Google, je souhaite le lancement de plus de services et d’applications apportant un réel bénéfice à leurs utilisateurs.

Texte publié dans le Sans Papier de la Teluq